Lundi 2 novembre à Udine se tiendra la conférence de presse du Rototom. Beaucoup d'interventions sur les différents versants culturels et politiques. Dans cette section vous trouverez les fichiers audio et vidéo. « Rototom Sunsplash » remercie, salut et on s'en va, mais pas sans combattre. Nous irons jusqu'au bout d'une grande bataille pour l'affirmation du principe de liberté où trouvons des alliés avec chaque versant culturel et politique :
d'Ignazio Marino à Debora Serracchiani, de Beppino Englaro à Giuliano Giuliani, de l'ex sous-secrétaire Franc Corleone jusqu'à arriver au conseiller régional du Pdl Alexandre Colautti en passant pour le sien relie du Pd George Baiutti, le secrétaire régional de Rc Kristian Franzil, le radical Gianfranco Leonarduzzi, le conseiller provincial Chrétien Shaurli, l'ex assesseur régional Roberto Antonaz, pour finir avec le maire d'Udine Furio Honsell. Et pendant que même Moni Ovadia souhaite que l'événement prenne une tourne positive, et devient l'objet même d'une interrogation présentée des parlementaires Rita Bernardini et Marco Perduca, pendant que déjà en région une demande d'éclaircissement a été tournée de quelques conseillers, premier signataire Baiutti.
Malgré l'affection des gens et la solidarité jointe transversalement de divers personnalités politiques, le plus grand Festival reggae d'Europe est forcé d'émigrer, en déplaçant ailleurs les nombreux festivaliers et les vastes retombées economiques sur le territoire d'une petite commune du Frioul-Vénétie-Julienne comme Osoppo. Osoppo est un pays de 3 mille habitants qui grâce à cette manifestation estivale deviennent 150 mille. Au contraire, ils devenaient. Parce que du 2010 le « Sunsplash » lachera les Friuli. Annoncé dans un communiqué l'or de la conférence de presse, le porte-parole de l'association Alessandro Oria, a motivé l'exigence non pas comme un libre choix, mais comme la conséquence d'un « acharnement de surveillance » qui a porté dans les dernières semaines à des « mesures qui rendent impossible de rester à Osoppo ».
La référence aux mises en examen pour raisons diverses sur l'administration communale du petit pays du Frioul, selon une hypothèse de l'abus de la part de la commune, mais surtout sur l'association, le président Filippo Giunta. L'enquête a été ouverte pour violation de la loi Fini Giovanardi. Il est attesté par l'art.79 : tel que « lorsqu'il affecte ou permet que soit affecté un établissement public ou un passage privé de n'importe quel espèce ait lieu la rencontre de personnes qui là, se donnent à l'emploie de substances stupéfiantes ou psicotrope est puni, pour ce seul fait, a la réclusion de trois à dix ans de prison et avec une amende de 3.000 à 10.000 euro ». Le Sunsplash en somme faciliterait l'emploie de marijuana pour le seul fait d'être un festival reggae.
L'organisation n'a évidemment pas facilité une tel pratique et pendant qu'il met en évidence les considérables frais mis en place pour un service de sûreté imposante. Le Rototom acceuille la solidarité d'exposants de premier plan de la culture et de la politique italienne qui envoient des messages de d'appuis. « Je ne reconnais pas dans cet événement les Friuli ouvert et tolérant qui sont ma terre » soutient Beppino Englaro, pendant que Giuliano Giuliani voit dans la parabole du Sunsplash « un malentendu des rapports entre démocratie et répression ». « La sous culture des forces conservatrices est ennemie de la joie de vivre » rebat Moni Ovadia qui observe que « le festival gêne car il promue la pensée de s'auto-organiser sous des formes libres et vitale ».
L'analyse du sénateur Ignazio Marino se tourne par contre à la loi Fini Giovanardi « l'art.79 duquel a été évoqué jusqu'à présent seulement deux fois contre des organisateurs d'évènements culturels et musicaux et l'unique cas arrivé à un jugement fermé avec la pleine absolution, le quel était imputé, à une démonstration des excès punitifs de cette règle ». Je supporte la cause dit le message de l'euro-parlementaire Debora Serracchiani : « en rayant Sunsplash nous n'aurons pas résolu un problème mais nous en aurons créé d'autres bien plus graves - dit - puisqu'un évènement de telle importance ne peut pas manquer dans l'offre culturel et touristique de la région sans engendrer une grave perte. Pour ceci je veux espérer que l'acte de justice pour cet événement ne soit pas encore accompli » . Au téléphone arrive même la solidarité du conseiller régional Pdl Alexandre Colautti auquel « il lui déplairait de perdre une occasion de rassemblement et un débat ouvert comme le Sunsplash, qui depuis quelques années a fait un saut de qualité en se prêtant à des approfondissements importants sur des thèmes comme écologie et l'euthanasie ».
L'ex sous-secrétaire Franco Corleone explique que « nous nous trouvons face à un théorème, qui est la chose la plus dangereuse qui existe, parce que naît du préjugé et aboutit à la persécution ». « La sensibilité diffuse de citoyens, d'administrateurs, de politiciens est en faveur du Sunsplash. Ce festival ne peut pas mourir. Je souhaite classement de l'affaire de la part de la magistrature ».
Au soutien de l'initiative est même intervenu le conseiller Pd George Baiutti : « Nous avons confiance dans la magistrature et souhaitons que d'cic un mois et demie, en séance à la discussion financière régionale, la Région puisse encore donner une marque tangible de vouloir maintenir en Friuli un festival d'appel international comme celui là ». L'ex assesseur régional Roberto Antonaz lance un appel « à résister, pour que ne disparaisse pas un patrimoine de civilisation comme celui de dizaines de milliers de jeunes de 16 ans n'ont jamais non donné naissance à quelque épisode négatif, malgré la foule enorme qui se rassemblait à Osoppo. Si on met en discussion le principe de liberté pour le Sunsplash, vous ne pouvez rien lâcher ». Et voilà que Kristian Franzil, le secrétaire régional de Rc : « frappée une liberté, on raye même les autres. La bataille pour conserver en Friuli une fabrique de conscience civile comme le Sunsplash, nous la soutenons activement ». « Il est irresponsable que de ne rien faire pour endiguer le danger d'une perte aussi grave pour les Friuli - explique ensuite, le conseiller provincial Pd Chrétien Shaurli - parce que de la solidarieté nous n'en ferons rien lorsque cette grande opportunité de croissance culturelle et economique aura disparu des Friuli ». Le maire d'Udine Furio Honsell espère dans la magistrature « dans laquelle il faut avoir confiance : je crois que l'état de droit impose la présomption d'innocence pour n'importe qui, et espère que les questions judiciaires seront éclaircies au plus vite pour empêcher un grave appauvrissement culturel et ethique pour les Friuli au cas où le Sunsplash devait émigrer ».
À fermer la rencontre les interventions Luigino Bottoni, maire d'Osoppo, qui explique comme « le lien de 11 ans de présence du Sunsplash à Osoppo me fait espérer qu'il ne soit pas un adieu, mais un au revoir : dans notre Parque du Rivellino une place pour le Sunsplash il y aura toujours », et de Filippo Giunto, le président de l'Association Rototom ; « nous avons retenu que face à une croissant agressivitée des contrôles et à la criminalisation de la manifestation le choix le plus raisonnable était celle de nous transférer pour ne pas créer d'embarras à l'administration et faire vivre à notre public le festival d'une manière la plus sereine et la plus harmonique. Toutefois la bataille est engagée pour qu'il ne se passe pas à d'autres ce qui nous arrivent, nous combattrons jusqu'au bout ».
C'est une bataille sur plusieurs plans qui s'annonce. Avant tout on prépare un collège de défense composé d'avocats de renommée nationale pour affirmer que le principe du « nettoyage » du Sunsplash et même l'illégitimité de Fini Giovanardi sur les points contestés. En outre on lancera une mobilisation avec une pétition sur le site fuoriluogo.it et l'initiative « je me facilite la vie » portée en avant par le Rototom avec ironie, pour signifier que la facilitation déterminé du festival n'a pas concerné que les stupéfiants mais si jamais le dialogue parmi les cultures, la liberté de pensée, la presse et l'expression et tant d'autres droits civils sont remis en cause. Enfin une grande manifestation suivi d'un concert le vendredi 13 novembre en Piazza Matteotti à Udine qui aura l'emblématique titre « ne poursuivez pas en justice Bob Marley » et qu'à partir de 18 heures il verra sur la scène beaucoup d'artistes et d'intellectuels qui montreront qu'avec l'art et la pensée que le Sunsplash, en Friuli ou ailleurs, il y a vraiment besoin.
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